Cela semble une évidence, les techniques utilisées doivent être adaptées aux spécificités de chaque site. Voici un petit tour des procédés que je peux vous proposer…
On utilisera des pages statiques en HTML ou XHTML pour des contenus ne se renouvelant pas ou peu, ayant un caractère définitif.
Pour des contenus ayant un caractère répétitif, comme les articles d’un catalogue mis en vente, on utilisera une base de données (MySQL, PostgreSQL…) centralisant les informations. Les pages du site seront produites dynamiquement lorsque leur affichage sera demandé.
Des contenus devant être diffusés sur différents médias – pages web, impression, téléchargement –, issus ou non de bases de données, seront décrits en XML et transformés automatiquement via XSLT dans différents langages ou formats : HTML, WAP, PDF, RTF… Ce procédé permet de centraliser les informations à partager ou diffuser sous différents formats.
Si le contenu du site doit être souvent modifié, celui-ci peut être réalisé avec un SGS (Système de gestion de contenu ou CMS en anglais). Il en existe de nombreux, très souvent des logiciels libres comme SPIP, Joomla! ou osCommerce, ayant des orientations différentes : éditoriale, boutique en ligne, portail, wiki, blog…
Web 2.0 : cette expression mal définie désigne une évolution du web dans laquelle les sites internet ressemblent à des applications ordinaires – affichage dynamique de contenus au sein des pages, fonctionnalités élaborées, rapidité d’exécution. Au centre de ce qui est devenu une « application web » un mécanisme appelé AJAX est massivement employé.
On assiste à l’arrivée de nouveaux terminaux mobiles (iPhone, différents PDA), parallèlement à l’extension de réseaux permettant d’accéder à internet dans des lieux publics (Wi-Fi, 3G+). Un site peut être conçu pour ces terminaux et adapté à la consultation en situation de mobilité.